see no evil

see no evil dans films see-no-evil-wallpaper-3-800 See No Evil revient aux sources du genre en mettant en avant un vrai méchant iconographique qui en impose assurément sous les traits du catcheur Glen Jacobs (alias Kane) extrapolant sur grand écran sa carrière au Wrestlemania. Par ailleurs, la compagnie finance une partie du film. Une vraie bonne grosse carrure menaçante comme nous n’en avions plus vu depuis la montagne Jason Vorheese de Vendredi 13 ou le Leatherface de Massacre à la tronçonneuse (serait-il un mix des deux ? Miam !). Voilà qui s’annonce déjà défoulant tant les sacs d’os auxquels il s’attaque n’ont aucune chance de pouvoir se défendre. Ca s’appelle le sadisme, c’est grave docteur ?

Une grosse brute qui dégomme quelques djeunz. C’est ça le scénario ? Et bien oui, et le genre n’a jamais eu la prétention d’offrir autre chose que du divertissement crétin mais qui réveille avec bonheur certaines de nos pulsions. Il est donc ici question de jeunes délinquants qui retapent un hôtel abandonné super craspec en guise de travail d’intérêt général, et qui tomberont malheureusement sur le juge local, dont la notion de justice ne se limite pas qu’à un simple lessivage de murs sales. Pas original certes, mais le premier teaser donne terriblement envie ne serait-ce que pour son fameux esthétisme évoqué plus haut. Entre jolis effets (un beau plongeon), une photographie nous rappelant Silent Hill par moment, et des décors tout aussi angoissants, See No Evil se présente pour l’instant comme un joli représentant de ce genre de cinéma dont on adore se délecter malgré la pauvreté de son propos.

Pour avoir eu l’occasion de voir ce film, je peux dire que certers le scénarios n’est pas très variés et complexes mais les liuex sont vraiment sympathiques. Que ce soit ce fameux ascenseur, ou les fenêtres très crades, l’endroit donne la chair de poule. Comme évoqué plus haut le gros plus de ce film, c’est le vilain juge qui à coup de hache et autres outils bien tranchants, trucide avec plaisir la bande de jeunes qui dès le départ ne peut pas faire le poids. Certains flash en noir et blanc ne peuvent que faire frémir par ce qu’ils suggèrent sans trop en montrer. Pas d’émoglobines à gogos dans ce film, mais juste quand il en faut. A voir donc pour les amateurs du genre.

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