La faille

La faille dans films 18754385

Lorsque Ted Crawford découvre que sa jeune épouse le trompe, il décide de la tuer… mais en mettant au point le crime parfait. Alors que la police arrive sur les lieux du drame, l’inspecteur Rob Nunally a deux surprises : la victime n’est pas morte, et c’est la femme avec laquelle il avait une liaison…
Avec Crawford, qui a avoué la tentative d’homicide, Willy Beachum, un ambitieux procureur adjoint, sur le point d’intégrer un prestigieux cabinet d’avocats, se voit confier cette dernière affaire. Mais dans la partie qui s’annonce, rien n’est aussi évident qu’il y paraît. Dans un redoutable jeu de manipulation, l’affaire va tourner à la confrontation de deux hommes qui ont chacun besoin de la défaite de l’autre pour servir leur plan…
Entre mensonges et ambition, entre faux-semblants et orgueil, l’affrontement va aller bien au-delà de ce que chacun avait prévu…

Je ne pensais pas que ce film me plairait autant. Pourtant je dois bien avouer que je suis restée assise, sans bouger, du début à la fin. Anthony Hopkins est toujours aussi bon dans ces rôles de meurtriers sadiques et intelligents. Les fans d’Hannibal seront sous le charme de ce nouveau personnage pour qui on ne peut ressentir que compassion. On ne peut pas la haïr en sachant pourquoi il a commis ce meurtre. On ne peut que saluer son ingéniosité, son jeu du chat et la souris, rôle qu’il tient à merveille. Habilement ficelée, l’intrigue, hitchcockienne à souhait, cultive l’art du rebondissement. On pense tout saisir et pourtant, d’autres pièces viennent s’ajouter à un puzzle qui s’avèrera pourtant très simple et prévisible. Bref un film très psychologique qui en ravira plus d’un.

 

note: 9/10

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