Archive de la catégorie ‘films’

D-war ( dragon war)

Mardi 8 janvier 2008

D-war ( dragon war) dans films 2

Un vieil antiquaire apprend à Ethan, un jeune garçon, qu’il est la réincarnation d’un guerrier légendaire mort il y’a plus de 500 ans pour sauver sa bien-aimée d’un immense dragon nommé Buraki. Il lui confie une mission : retrouver la réincarnation humaine de Narin, la bien-aimée du guerrier, afin de combattre à nouveau ensemble.
Vingt ans plus tard, Ethan est devenu reporter. Alors qu’il rencontre par hasard la réincarnation de Narin, un immense serpent fait son apparition à Los Angeles…

Ce film coréen risque de faire parler de lui. On pourrait penser à un film américain car cela se passe à Los Angeles, mais lorsqu’on vient 500 ans en arrière à l’aide de flash back, on se retrouve en Corée. Seul bémol : savoir parler le coréen car il n’y a aucun sous-titre. Et puis le film avance, on comprend de suite qui seront les personnages principaux, ce qui les liera. L’histoire aurait pu être beaucoup plus intéressante sans cet enchaînement qui ne laisse personne respirer. Et voilà que je t’envoie des effets spéciaux plein la figure. ( Les dragons, l’armée du mal et le combat des dragons au final valent quand même la peine) . S’ensuit ensuite des scènes qui ne vous seront pas inconnu : Le serpent qui poursuit l’automobile vous fera penser au tyranosaure dans jurassik park. Le serpent qui monte au building à king kong. Le serpent qui se fait attaquer par l’armée de l’air et l’armée de terre vous fera penser à godzilla… Bref beaucoup de reprises de scènes mythiques. 

Autre chose étrange : le caméraman, ami du héros. Il est toujours là au bon moment. Il se retrouve toujours seul face à l’ennemi ( le chef de l’ armée du dragon, le serpent…). Mais on ne voit que les héros qui comme toujours fuient. Le caméra-man lui, revient toujours intact, par quel miracle?

Je vous laisse juger en sachant que je ne connais pas la sortie de ce film en France, et que personnellement, il ne vaut pas la peine de s’attarder dessus.

 

note : 4/10

 

La faille

Mardi 8 janvier 2008

La faille dans films 18754385

Lorsque Ted Crawford découvre que sa jeune épouse le trompe, il décide de la tuer… mais en mettant au point le crime parfait. Alors que la police arrive sur les lieux du drame, l’inspecteur Rob Nunally a deux surprises : la victime n’est pas morte, et c’est la femme avec laquelle il avait une liaison…
Avec Crawford, qui a avoué la tentative d’homicide, Willy Beachum, un ambitieux procureur adjoint, sur le point d’intégrer un prestigieux cabinet d’avocats, se voit confier cette dernière affaire. Mais dans la partie qui s’annonce, rien n’est aussi évident qu’il y paraît. Dans un redoutable jeu de manipulation, l’affaire va tourner à la confrontation de deux hommes qui ont chacun besoin de la défaite de l’autre pour servir leur plan…
Entre mensonges et ambition, entre faux-semblants et orgueil, l’affrontement va aller bien au-delà de ce que chacun avait prévu…

Je ne pensais pas que ce film me plairait autant. Pourtant je dois bien avouer que je suis restée assise, sans bouger, du début à la fin. Anthony Hopkins est toujours aussi bon dans ces rôles de meurtriers sadiques et intelligents. Les fans d’Hannibal seront sous le charme de ce nouveau personnage pour qui on ne peut ressentir que compassion. On ne peut pas la haïr en sachant pourquoi il a commis ce meurtre. On ne peut que saluer son ingéniosité, son jeu du chat et la souris, rôle qu’il tient à merveille. Habilement ficelée, l’intrigue, hitchcockienne à souhait, cultive l’art du rebondissement. On pense tout saisir et pourtant, d’autres pièces viennent s’ajouter à un puzzle qui s’avèrera pourtant très simple et prévisible. Bref un film très psychologique qui en ravira plus d’un.

 

note: 9/10

survivre avec les loups : le film!!

Mercredi 2 janvier 2008

Je l’attend impatiemment ce film tiré d’une autobiographie.

J’ai dévoré le livre en une nuit, non seulement parce qu’il y avait la présence de loups mais aussi parce que l’histoire est très touchante.

J’espère juste qu’ils n’auront rien oublié de la véritable histoire juste pour faire un film.

voici la bande annonce :

http://www.dailymotion.com/video/x3fnnr

 

 

Je suis une légende.

Mercredi 19 décembre 2007

Je suis une légende. dans films iamlegendposterin1

Robert Neville était un savant de haut niveau et de réputation mondiale, mais il en aurait fallu plus pour stopper les ravages de cet incurable et terrifiant virus d’origine humaine. Mystérieusement immunisé contre le mal, Neville est aujourd’hui le dernier homme à hanter les ruines de New York. Peut-être le dernier homme sur Terre… Depuis trois ans, il diffuse chaque jour des messages radio dans le fol espoir de trouver d’autres survivants. Nul n’a encore répondu.
Mais Neville n’est pas seul. Des mutants, victimes de cette peste moderne – on les appelle les « Infectés » – rôdent dans les ténèbres… observent ses moindres gestes, guettent sa première erreur. Devenu l’ultime espoir de l’humanité, Neville se consacre tout entier à sa mission : venir à bout du virus, en annuler les terribles effets en se servant de son propre sang.
Ses innombrables ennemis lui en laisseront-ils le temps ? Le compte à rebours touche à sa fin…

Ce film est une révélation. Will smith tient là un rôle fait sur mesure et il s’en sort s’en souci. Le thème de la solitude est omniprésent car il est seul. La façon dont il essaye de s’en sortir pour ne pas sombrer dans la folie peut prêter à rire et pourtant il faut voir plus loin. Il tente de se créer des personnages pour garder un contact avec l’homme par le biais de mannequin. La façon dont il s’adresse à eux à quelque chose de poignant, de triste. J’ai été admirative devant sa force, son courage et son instinct de survie. L’atmosphère est oppressante, angoissante, perverse. Chaque minute qui s’écoule compte pour le héros. C’est une véritable course contre la montre qui s’engage entre les contaminés et lui. Dans la même sauce que 28 jours plus tard mais en plus lugubre.

see no evil

Samedi 15 décembre 2007

see no evil dans films see-no-evil-wallpaper-3-800 See No Evil revient aux sources du genre en mettant en avant un vrai méchant iconographique qui en impose assurément sous les traits du catcheur Glen Jacobs (alias Kane) extrapolant sur grand écran sa carrière au Wrestlemania. Par ailleurs, la compagnie finance une partie du film. Une vraie bonne grosse carrure menaçante comme nous n’en avions plus vu depuis la montagne Jason Vorheese de Vendredi 13 ou le Leatherface de Massacre à la tronçonneuse (serait-il un mix des deux ? Miam !). Voilà qui s’annonce déjà défoulant tant les sacs d’os auxquels il s’attaque n’ont aucune chance de pouvoir se défendre. Ca s’appelle le sadisme, c’est grave docteur ?

Une grosse brute qui dégomme quelques djeunz. C’est ça le scénario ? Et bien oui, et le genre n’a jamais eu la prétention d’offrir autre chose que du divertissement crétin mais qui réveille avec bonheur certaines de nos pulsions. Il est donc ici question de jeunes délinquants qui retapent un hôtel abandonné super craspec en guise de travail d’intérêt général, et qui tomberont malheureusement sur le juge local, dont la notion de justice ne se limite pas qu’à un simple lessivage de murs sales. Pas original certes, mais le premier teaser donne terriblement envie ne serait-ce que pour son fameux esthétisme évoqué plus haut. Entre jolis effets (un beau plongeon), une photographie nous rappelant Silent Hill par moment, et des décors tout aussi angoissants, See No Evil se présente pour l’instant comme un joli représentant de ce genre de cinéma dont on adore se délecter malgré la pauvreté de son propos.

Pour avoir eu l’occasion de voir ce film, je peux dire que certers le scénarios n’est pas très variés et complexes mais les liuex sont vraiment sympathiques. Que ce soit ce fameux ascenseur, ou les fenêtres très crades, l’endroit donne la chair de poule. Comme évoqué plus haut le gros plus de ce film, c’est le vilain juge qui à coup de hache et autres outils bien tranchants, trucide avec plaisir la bande de jeunes qui dès le départ ne peut pas faire le poids. Certains flash en noir et blanc ne peuvent que faire frémir par ce qu’ils suggèrent sans trop en montrer. Pas d’émoglobines à gogos dans ce film, mais juste quand il en faut. A voir donc pour les amateurs du genre.

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terremer

Samedi 15 décembre 2007

terremer dans films terremer-telefilm-dvd-thumbDans un univers imaginaire, des démons maléfiques, les Inommables, envahissent le Royaume de Terremer. La grande prêtresse Thar les enferme dans un temple et crée un mystérieux médaillon grâce à leurs forces.
Quand un éclair foudroyant vient briser l’objet en deux et propager le chaos, l’impitoyable Roi Tygath en profite alors pour conquérie Terremer.
Le jeune sorcier Ged, doté de puissants pouvoirs, réussira-t-il à le freiner dans sa quête de suprématie ?

Ce film, reniée par l’auteur du roman, n’est pas si mauvais qu’il y parait. Cette adaptation n’est pas si mauvaise… Du moins, lorsque précisément on met de côté ce terme. En tant que tel, Terremer constitue un téléfilm de fantasy respectablable et d’un scénario qui se tient, et préserve tout de même quelques éléments importants de la saga. Ce téléfilm devrait plutôt donner envie de découvrir les romans à ceux qui ne les connaissent pas encore, et non pas les faire fuir.

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