La huitième fille terry pratchett

10 janvier 2008

La huitième fille terry pratchett dans romans 51J04KVZNYL._AA240_ Sentant venir sa mort prochaine, lemage Tambour Billette organise la transmission de ses pouvoir, de son bourdon, de ses fonds de commerce. Nous sommes sur le Disque-Monde ( Vous y êtes? Nous y sommes). La succession s’y effectue de huitième fils en huitième fils. Logique. Ainsi opère le mage. Puis il meurt. Or, il apparait que le huitième fils est cette fois… une fille. Stupeur, désarroi, confusion : jamais on n’a vu pareille incongruité.

Trop tard, la transmission s’est accomplie au profit de la petite Eskarina. Elle entame son apprentissage sous la houlette rétive de la sorcière Mémé Ciredutems…

Après la huitième couleur et le huitième sortilège, voici la troisième huitième. Ne craignez pas la réplétion : comme tant d’autres avant vous, « vous en redemanderz » selon l’incontournable adage de Jérôme Bosh. 

Ce roman est indépendant des deux autres. Vous découvrirez la place des hommes et des femmes sur leDIsque-Monde. Vous découvrirez la différence entre les mages et les sorcières ( autre que leur sexe). Ce tome est aussi bon que les autres. Les personnages sont tous loufoques, une fois de plus et on peut que s’intéresser au sort de la jeune Eskarina. Comment compte-t-elle entrer dans l’université invisible alors que cet endroit est interdit aux femmes?

Je vous laisse découvrir cette aventure… 

note :9/10

D-war ( dragon war)

8 janvier 2008

D-war ( dragon war) dans films 2

Un vieil antiquaire apprend à Ethan, un jeune garçon, qu’il est la réincarnation d’un guerrier légendaire mort il y’a plus de 500 ans pour sauver sa bien-aimée d’un immense dragon nommé Buraki. Il lui confie une mission : retrouver la réincarnation humaine de Narin, la bien-aimée du guerrier, afin de combattre à nouveau ensemble.
Vingt ans plus tard, Ethan est devenu reporter. Alors qu’il rencontre par hasard la réincarnation de Narin, un immense serpent fait son apparition à Los Angeles…

Ce film coréen risque de faire parler de lui. On pourrait penser à un film américain car cela se passe à Los Angeles, mais lorsqu’on vient 500 ans en arrière à l’aide de flash back, on se retrouve en Corée. Seul bémol : savoir parler le coréen car il n’y a aucun sous-titre. Et puis le film avance, on comprend de suite qui seront les personnages principaux, ce qui les liera. L’histoire aurait pu être beaucoup plus intéressante sans cet enchaînement qui ne laisse personne respirer. Et voilà que je t’envoie des effets spéciaux plein la figure. ( Les dragons, l’armée du mal et le combat des dragons au final valent quand même la peine) . S’ensuit ensuite des scènes qui ne vous seront pas inconnu : Le serpent qui poursuit l’automobile vous fera penser au tyranosaure dans jurassik park. Le serpent qui monte au building à king kong. Le serpent qui se fait attaquer par l’armée de l’air et l’armée de terre vous fera penser à godzilla… Bref beaucoup de reprises de scènes mythiques. 

Autre chose étrange : le caméraman, ami du héros. Il est toujours là au bon moment. Il se retrouve toujours seul face à l’ennemi ( le chef de l’ armée du dragon, le serpent…). Mais on ne voit que les héros qui comme toujours fuient. Le caméra-man lui, revient toujours intact, par quel miracle?

Je vous laisse juger en sachant que je ne connais pas la sortie de ce film en France, et que personnellement, il ne vaut pas la peine de s’attarder dessus.

 

note : 4/10

 

La faille

8 janvier 2008

La faille dans films 18754385

Lorsque Ted Crawford découvre que sa jeune épouse le trompe, il décide de la tuer… mais en mettant au point le crime parfait. Alors que la police arrive sur les lieux du drame, l’inspecteur Rob Nunally a deux surprises : la victime n’est pas morte, et c’est la femme avec laquelle il avait une liaison…
Avec Crawford, qui a avoué la tentative d’homicide, Willy Beachum, un ambitieux procureur adjoint, sur le point d’intégrer un prestigieux cabinet d’avocats, se voit confier cette dernière affaire. Mais dans la partie qui s’annonce, rien n’est aussi évident qu’il y paraît. Dans un redoutable jeu de manipulation, l’affaire va tourner à la confrontation de deux hommes qui ont chacun besoin de la défaite de l’autre pour servir leur plan…
Entre mensonges et ambition, entre faux-semblants et orgueil, l’affrontement va aller bien au-delà de ce que chacun avait prévu…

Je ne pensais pas que ce film me plairait autant. Pourtant je dois bien avouer que je suis restée assise, sans bouger, du début à la fin. Anthony Hopkins est toujours aussi bon dans ces rôles de meurtriers sadiques et intelligents. Les fans d’Hannibal seront sous le charme de ce nouveau personnage pour qui on ne peut ressentir que compassion. On ne peut pas la haïr en sachant pourquoi il a commis ce meurtre. On ne peut que saluer son ingéniosité, son jeu du chat et la souris, rôle qu’il tient à merveille. Habilement ficelée, l’intrigue, hitchcockienne à souhait, cultive l’art du rebondissement. On pense tout saisir et pourtant, d’autres pièces viennent s’ajouter à un puzzle qui s’avèrera pourtant très simple et prévisible. Bref un film très psychologique qui en ravira plus d’un.

 

note: 9/10

le huitième sortilège de terry pratchett.

5 janvier 2008

le huitième sortilège de terry pratchett. dans romans ect2 Octogénaire, borgne, chauve et édenté, Cohen le Barbare, le plus grand héros de tous les temps, réussira-t-il à tirer Deuxfleurs et Rincevent des griffes de leurs poursuivants?

Question capitale, car le tissu même du temps et de l’espace est sur le point de passer dans l’essoreuse. Une étoile rouge  menace de percuter le DIsque-Monde et la survie de celui-ci est entre les mains du sorcier calamiteux : dans son esprit (très) brumeux se tapit en effet le… huitième sortilège !

La suite de l’épopée la plus démente de la fantasy, avec, dans les seconds rôles, une distribution prestigieuse : le Bagage, l’In-Octavo, Herrena la harpie, Kwartz le troll, Trymon l’enchanteur maléfique et, naturellement, La Mort. 

Dans ce second tome, on pourra découvrir des parodies de la botte de sept lieux, la maison en pain d’épice. On découvrira également les premiers elfes du Disque-Monde, race pas si bons et sages que ça. On découvrira aussi pourquoi Rincevent est un mage nul en magie.

un petit aperçu:

« Vous auriez de très jolis pieds si vous en preniez soin, dit la vierge Bethan.
Ch’est bien aimable à toi, répondit Cohen le Barbare. Mais des pédicures j’en rencontre pas chouvent dans ma profechion. »

Bref à vous de le lire pour vous faire une opinion.

note :9/10

 

La huitième couleur, terry pratchett.

5 janvier 2008

La huitième couleur, terry pratchett. dans romansDans une dimension lointaine et passablemement farfelue, un monde en forme de disque est juché sur le dos de quatre éléphants, eux-mêmes posés sur le dos d’une tortue.

A Ankh-Morpork, l’une des villes de ce Disque-Monde, les habitants croyaient avoir tout vu. Et Deuxfleurs avait l’air tellement inoffensif, bonhomme chétif fidèlement escorté par un Bagage de bois magique circulant sur une myriade de petites jambes.

Tellement inoffensif que le Praticien avait chargé le calamiteux sorcier Rincevent de sa sécurité dans la cité quadrillée par la guilde des voleurs et celle des assassins; mission périlleuse qui va les conduire loin : dans une caverne de dragons et peut-être jusqu’aux rebords du disque.

Car Deuxfleurs appartenait à l’espèce la plus redoutable qui soit : celle des touristes.

La huitième couleur est le premier roman de la série des annales du disque-monde. L’oeuvre originales fut publié en 1983 et seulement en 1996 en France.

L’histoire reste drôle du début à la fin. Les personnages sont tous plus déjantés les uns que les autres. Dans ce roman on fait donc la connaissance d’un personnage célèbre du disque-monde : Rincevent, le maje. Oui il n’est pas écrit mage sur son chapeau mais maje. On rencontre aussi pour la première la Mort, un être étrange mais qu’on adore. Car oui la Mort est masculine. Le bagage restera dès ce roman un compagnon fidèle et dangereux, doté d’une faim insatiable.

Ce roman utilise les clichés de la fantasy de A à Z pour en faire une comédie fantasy excellente. L’humour tient donc la plus grande place dans ce premier tome d’une série loin d’être terminée.

A lire donc pour passer un bon moment sans avoir besoin de réfléchir.

Note : 9/10

survivre avec les loups : le film!!

2 janvier 2008

Je l’attend impatiemment ce film tiré d’une autobiographie.

J’ai dévoré le livre en une nuit, non seulement parce qu’il y avait la présence de loups mais aussi parce que l’histoire est très touchante.

J’espère juste qu’ils n’auront rien oublié de la véritable histoire juste pour faire un film.

voici la bande annonce :

http://www.dailymotion.com/video/x3fnnr

 

 

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